Les termes violences éducatives ordinaires et douces violences sont de plus en plus utilisés dans le champ de la petite enfance. Souvent confondus, ils ne recouvrent pourtant pas les mêmes réalités. Comprendre ce qui les distingue permet de mieux repérer les situations à risque, d’ajuster les pratiques professionnelles et de soutenir une posture éducative respectueuse des besoins fondamentaux de l’enfant.
Archives par catégorie: Prévention
Les violences éducatives ordinaires ne naissent pas dans le vide. Elles s’inscrivent dans une histoire familiale, sociale et culturelle qui se transmet souvent sans être questionnée. Cet héritage éducatif, parfois lourd, influence nos gestes, nos paroles et nos réactions face aux enfants. Comprendre ces transmissions est une étape essentielle pour faire évoluer les pratiques éducatives et construire des relations plus respectueuses, en famille comme en collectivité.
Les violences sexuelles faites aux enfants existent aussi chez les bébés et les tout-petits. Pourtant, elles restent largement invisibilisées par un déni collectif puissant. Cet article vise à poser des faits, à comprendre les mécanismes du déni, à nommer les signaux faibles et à rappeler notre responsabilité collective : protéger les enfants commence par accepter de regarder cette réalité en face.
Les violences éducatives ordinaires font partie du quotidien de nombreux enfants, souvent sans être nommées comme telles. Parce qu’elles sont banalisées, héritées ou justifiées par des intentions éducatives, elles restent largement invisibles. Cet article propose de clarifier ce que recouvrent les violences éducatives ordinaires, d’en comprendre les effets sur le développement de l’enfant, et d’identifier des leviers concrets pour faire évoluer les pratiques éducatives, en famille comme en collectivité.
L’agressivité chez les jeunes enfants est souvent perçue comme un obstacle, mais elle peut devenir un véritable levier d’apprentissage. Comprendre ses causes et y répondre de manière constructive permet de développer l’autonomie, la gestion des émotions et les compétences sociales des enfants. Cet article explore comment les professionnels de la petite enfance peuvent transformer les comportements difficiles en expériences positives, grâce à une posture éducative cohérente, une collaboration avec les familles et des outils pratiques issus de la formation “La valeur de l’agressivité”.
Les violences éducatives ordinaires (VEO), comme les punitions corporelles, menaces ou humiliations, peuvent impacter durablement le développement des enfants. Cet article explore comment les professionnels de la petite enfance peuvent prévenir ces situations grâce à une posture respectueuse et consciente. Il propose des pratiques concrètes pour favoriser l’autonomie, la coopération et la confiance des enfants, tout en soutenant le bien-être des équipes. Avec des exemples de terrain et des pistes de formation, il met en lumière des leviers pour instaurer un climat éducatif serein et sécurisant.
Dans le Gard, Margaux Mazel, psychologue clinicienne et intervenante pour Les Mômeries, propose un accompagnement unique en son genre : la médiation animale avec Noé, son fidèle compagnon à quatre pattes. On vous parle de la médiation animale plus en détails.
Imaginez un lieu où chaque rire d’enfant résonne dans la confiance, où chaque geste est observé par des adultes attentifs et compétents. Un endroit où, dès qu’un enfant franchit la porte, vous savez qu’il est entre de bonnes mains. C’est le rêve que promet l’attestation d’honorabilité. Mais, est-ce vraiment suffisant ?
La notion de confiance est un enjeu essentiel dans l’accompagnement des enfants et des familles. Elle va de paire avec la sécurité : physique, psychique, émotionnelle. Mais depuis que le secteur du care en petite enfance et en éducation tend à se professionnaliser, de nombreuses mesures voient le jour. L’attestation d’honorabilité, testé depuis 2024 sur des territoires ciblés, est maintenant obligatoire partout en France.
Quand on parle de premiers secours avec les jeunes enfants, l’image qui vient immédiatement à l’esprit est celle d’un professionnel en panique face à un accident, tentant de se rappeler les gestes d’urgence appris en formation. Mais et si nous changions complètement d’angle ? Et si, au lieu de nous préparer uniquement à réagir, nous nous concentrions sur la création d’une culture de sécurité participative où les enfants deviennent acteurs de leur propre protection ?
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